L’éternité, c’est long. Surtout vers la fin.

3 03 2010

Un billet touchant d’Agnès Maillard, qui commence ainsi :

  • Mais, c’est que je n’ai pas demandé à naître, moi !

La môme nous balance ça, un week-end, à l’heure du déjeuner, sa frimousse plissée par un intense chagrin boudeur et terrifié. Le genre de petite sortie qui nous cueille au creux de la vague et nous pousse dans nos retranchements.

  • Bon, autant te le dire tout de suite : pour autant que je sache, actuellement, sur cette planète, il n’y a pas un humain qui a demandé à naître. Voilà, on est tous logés à la même enseigne. Un beau jour, on est né et depuis, il a bien fallu faire avec.

L’ampleur du phénomène coupe le sifflet de la gamine, mais ne déride pas son front.

  • Mais ce n’est pas ça qui te dérange le plus, n’est-ce pas ?
  • Non.
  • C’est quoi ?
  • Je ne veux pas mourir.

La suite sur le Monolecte…

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