Les Maîtres du Temps, scène finale

23 01 2011

Je devais avoir 9 ans lorsque j’ai vu ce film d’animation la 1ère fois. Je l’ai peut-être revu ensuite, je ne sais plus. En tout cas, je me souviens très bien des dernières minutes, cette fin totalement inattendue et cruelle, les funérailles de l’enfant-qui-était-en-même-temps-le-vieux, avec cette musique infiniment triste. Marquée à vie! J’ai lu depuis l’Orphelin de Perdide (l’édition de 1958), de Stefan Wul, et bien d’autres auteurs de SF. Un quart de siècle plus tard, l’émotion est intacte…

L’adaptation  est de René Laloux et Moebius, la musique Tardy/Bourtayre/Zanesi et les dessins de Moebius. Moebius, je l’ai découvert bien plus tard avec l’Incal, entre autres. Le film a été mis en ligne dans son intégralité sur Dailymotion.

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Vacances

11 12 2010

 

3 photos prises avec mon Lumix, sur la côte basque en juin 2010, réunies en triptyque par Virgil Prudhomme

 

 





Luky Drops – Architecture japonaise

23 08 2010
Lucky_Drops_House

Lucky Drops House

2005 – Atelier TEKUTO – Une maison conçue pour ne pas tenir beaucoup de place, dans un environnement urbain surpeuplé. C’est joli vu de l’extérieur et à la tombée de la nuit. Mais l’intérieur me semble glacial.

Lucky_Drops_2

La même en plein jour

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Vue de l'intérieur





Bubblegum by Loish – deviantart

10 08 2010
bubblegum by loish

bubblegum by Loish on deviantart





Centre de rétention des étrangers de Mayotte : bienvenue en enfer

26 07 2010

Twitté par Maïtre Eolas le 25 juillet.

« Honte à la République : venez visiter le centre de rétention des étrangers de Mayotte avec le CGLPL »

Texte complet sur Legifrance

(…)

7. La situation particulière des enfants abandonnés sur le territoire de Mayotte après la reconduite de leurs parents est préoccupante. Afin d’assurer leur hébergement et leur suivi éducatif, il est urgent de mettre en œuvre une organisation opérationnelle qui associe le service de l’aide sociale à l’enfance de la collectivité départementale et les services de l’Etat.
8. Les conditions d’hébergement sont indignes ; le jour de la visite, 140 personnes, adultes et enfants, se trouvaient dans les deux salles de rétention dont la surface cumulée est de 137 m² :
― les personnes retenues vivent dans une grande promiscuité et sans la moindre intimité ;
le centre n’est pas équipé de lit et chaque personne ne dispose pas de sa propre natte de couchage. Les personnes sont assises ou allongées par terre. Les enfants en bas âge sont dans les bras de leur mère et n’ont pas davantage de lit ;
les hommes ne peuvent se rendre librement aux toilettes et aux points d’eau ;
les toilettes à la turque et les cabines de douche sont en nombre insuffisant et dans un état dégradé ; elles donnent directement dans le hall et sont fermées par un simple volet de séparation d’un mètre de hauteur et à cinquante centimètres du sol ;
― le carrelage mural est maculé de taches de sang séché provenant apparemment de moustiques écrasés.
Il convient de remédier, sans attendre la construction d’un nouveau centre, à de telles situations.
9. Les conditions d’hygiène doivent être totalement réexaminées pour permettre aux retenus de vivre dans des conditions décentes :
l’occupation quasi permanente des salles d’hébergement ne permet pas, de fait, leur entretien quotidien.
bien que prévue par le règlement intérieur, aucune distribution de produits d’hygiène (brosse à dents, dentifrice, rasoir ou shampoing) n’est effectuée à l’arrivée ;
après la douche, la personne retenue ne dispose ni de serviette, ni de vêtement ou sous-vêtement propre.





Pouet pouet camion (Prévention cancer)

9 07 2010

Je la pique à Malo qui la pique à YourTeube. A la base, un geste  vulgaire et machiste qui, détourné par les femmes, devient drôle et fier. Si ça fait pouet pouet, c’est bon signe! Dans le cas contraire, n’attendez pas, courez faire une mammographie…





Perte de contrôle émotionnel

5 07 2010
Tamina

Gemma Arteton

Les relents de crétinisme et les airs de garce absolue de Gemma Arteton dans la bande annonce du Prince of Persia m’ont dissuadée d’aller voir le film.

Oui mais qu’est-ce qu’elle est beeeeelle Gemma, c’est dommage, quand même!

J’ai la solution : La disparition d’Alice Creed, du Brittanique J Blakeson.

Oui, c’est Gemma qui tient l’un des rôles principaux. Alors bon, certes, elle n’y a pas ce style princesse-pétasse dont la qualité de jeu a peu d’importance. C’est ainsi, peut-être à tort, que j’ai perçu son rôle dans P. of P. De toute façon si vous tenez absolument à voir Gemma dans un style bombasse de magazine masculin, n’allez pas voir La disparition d’Alice Creed.

Mais si vous voulez voir ses seins, allez-y.

Hé! On n’est pas à un paradoxe près.

Je sors rarement d’une salle de cinéma la gorge serrée, avec une inexplicable envie de pleurer. Ni gaie, ni triste, juste les entrailles remuées.

Un scénario implacable, quelques scènes éprouvantes surtout au début, très réalistes, une tension terrible et continue. Des acteurs… Tels qu’il en faut lorsque tout est dans l’expression de sentiments nombreux et contrastés. La musique de fin – petite pop légère, aigre-douce, ironique – m’a achevée.

J’ai réalisé,  en sortant épuisée de la séance, que ce film a été tourné avec des moyens minimalistes :

– 3 acteurs, pas un de plus. Gemma Arteton, Eddie Marsan, Martin Compston. Pas un seul figurant.

– Un appartement, un hangar, 2 ou 3 décors supplémentaires.

– Quelques véhicules, dont un brûlé (= l’unique effet spécial).

Je crois bien que ce film est génial.

Allez voir Gemma Arteton dans La disparition d’Alice Creed.

Alice

Pénible huis clos...

Bon j’irai peut-être voir Prince of Persia, les critiques ne sont pas trop mauvaises...